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Agen et sa région en photo


Avec 2 matchs différents de top 14 nous avons pu nous rendre compte de l’injustice et de l’arbitrage incohérent qui se produit dans le top 14 de rugby.
En deux match de top 14 à Agen et à Brive nous avons vu des séances de coup de poing qui ont donné lieu à des sanctions différentes pour la même action avec un arbitrage incohérent : 2 cartons rouges à Agen et 2 carton jaunes à Brive.

Tout a commencé par un coup de poing de Setephano sur Ryan au sol. Un mauvais geste qui a échappé aux arbitres.

L’explication avec un échange de coups qui a entraîné une bagarre générale sur le bord de la touche.
L’arbitre a fait une application pure et simple du règlement avec un carton rouge pour Vaquin et Taumalolo (34e).En revanche lors du mach Brive La Rochelle un échange de coup identique a entraîné simplement 2 cartons jaunes.
Tout cela met en lumière l’injustice et  l’incohérence de l’arbitrage en top 14 face à 2 gestes identiques.

2 cartons jaunes durant le match Brive-La rochelle alors que le rouge doit être donné

2 cartons jaunes durant le match Brive-La rochelle alors que le rouge doit être donné

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Les crèches de Noël sont l’occasion tout en se promenant de rentrer dans les églises pour les admirer et se recueillir.
Avec le chemin des crèches de Noël Agen-Nord c’est une invitation à une balade découverte gratuite du patrimoine et des paysages. Les différentes crèches de noël sont accessibles à l’extérieur des églises du 12 décembre au 10 janvier 2016. vous pouvez compter entre 2 et 3 heures pour la durée de cette balade.
Vous pourrez voir six crèches de Noël animées différentes , originales et complémentaires. Elles se trouvent :
1- Eglise Saint Martin du Caoulet à Foulayronnes dans le vallon de Vérone.

1-Chemin des crèches Agen-Nord - Eglise Le Caoulet©photo Patrick Clermont

1-Chemin des crèches Agen-Nord – Eglise Le Caoulet       ©photo Patrick Clermont

2- Eglise de Saint Cirq.

2-Chemin des crèches Agen-Nord - Eglise Saint-Cirq   ©photo Patrick Clermont

2-Chemin des crèches Agen-Nord – Eglise Saint-Cirq    ©photo Patrick Clermont

3- Eglise de Cardonnet

3-Chemin des crèches Agen-Nord - Eglise Cardonnet©photo Patrick Clermont

3-Chemin des crèches Agen-Nord – Eglise Cardonnet          ©photo Patrick Clermont

4- Eglise de Lusignan-Grand avec 2 crèches différentes

4-Chemin des crèches Agen-Nord - Eglise Lusignan-Grand-1©photo Patrick

4-Chemin des crèches Agen-Nord – Eglise Lusignan-Grand- 1   ©photo Patrick Clermont

4-Chemin des crèches Agen-Nord - Eglise Lusignan-Grand-2©photo Patrick

4-Chemin des crèches Agen-Nord – Eglise Lusignan-Grand-2     ©photo Patrick Clermont

5- Eglise de Maurignac

5-Chemin des crèches Agen-Nord - Eglise Maurignac©photo Patrick Clermont

5-Chemin des crèches Agen-Nord – Eglise Maurignac   ©photo Patrick Clermont

6- Eglise de Saint Hilaire de Lusignan

6-Chemin des crèches Agen-Nord  -Eglise Saint Hilaire de Lusignan©photo

6-Chemin des crèches Agen-Nord -Eglise Saint Hilaire de Lusignan   ©photo Patrick Clermont

Origine des crèches de Noël

Dans la religion catholique, la crèche de Noël représente la Nativité, c’est-à-dire de la naissance de Jésus de Nazareth, sous forme de personnages immuables, avec en premier lieu la Sainte Famille et surtout l’Enfant Jésus dans la crèche d’une étable ou d’une grotte. Cette représentation originelle s’enrichit avec l’ajout de différentes personnages (bergers, anges, Rois mages) et animaux (bœuf, âne, moutons, chameaux) entourant l’Enfant Jésus nu dans son auge, son berceau ou sur la paille. La crèche de Noël peut être statique, mécanique ou vivante. Construction ou représentation occasionnelle et passagère, associée traditionnellement aux fêtes de Noël, elle est plus rarement une reproduction permanente et inamovible.

Selon la tradition franciscaine, les crèches de Noël vivantes se développent en Europe à partir du XIIIe siècle à la suite de la réalisation d’une crèche vivante par François d’Assise à Greccio, en Italie, la nuit de Noël 1223. À la fin du XVIe siècle, les Jésuites, conscients du pouvoir de la célébration de la Nativité, multiplient dans toute la chrétienté les crèches en modèle réduit telles que nous les connaissons aujourd’hui. C’est l’occasion d’exprimer la piété populaire lors de cérémonies liturgiques. Dans le cadre de la laïcisation de la fête de Noël, la crèche ne s’expose plus simplement dans les églises, mais aussi dans les maisons, les bâtiments publics voire les centres commerciaux et prend désormais une tournure plus folklorique en incluant des éléments comiques, des légendes et des éléments locaux propres à chaque région ou pays .

Crèche vivante-Crédit Photo Gilles OLLIVIER

Crèche vivante-Crédit Photo Gilles OLLIVIER

La coutume se répand, sous l’influence de Claire d’Assise et des prédicateurs franciscains, surtout en Provence et en Italie, sous forme de crèches vivantes mais aussi de crèches fabriquées avec des figurines en bois ou en terre qui pouvaient être exposées plus longtemps. La plus ancienne crèche non vivante connue date de 1252 au monastère franciscain de Füssen en Bavière. Il s’agit d’une crèche permanente qui contient des personnages de différentes tailles en bois. Dans la basilique Sainte-Marie-Majeure est conservée la première crèche permanente réalisée en pierre en 1288, à la suite de la commande du pape Nicolas IV au sculpteur Arnolfo di Cambio d’une représentation de la Nativité. Ces reproductions permanentes de la Nativité se développent particulièrement en Toscane, en Ombrie et surtout en Campanie avec les crèches napolitaines qui apparaissent dans les églises au XVIe siècle puis dans les famille aristocratiques de Naples les siècles suivants.

Au XVe et XVIIe siècles, les fidèles dans les églises peuvent bercer Jésus en tirant sur le ruban attaché à son berceau. Au XVe siècle, dans le cadre des progrès de l’horlogerie, apparaissent les crèches mécaniques qui deviennent populaires au XVIIe siècle dans toute l’Europe.
Les premières crèches ressemblant à celles que nous connaissons font leur apparition dans les églises et les couvents au XVIe siècle, surtout en Italie. La première crèche miniature date de 1562 à Prague. Ce sont surtout les Jésuites qui ont diffusé le modèle réduit dans les églises de toute la chrétienté, s’en servant aussi de catéchèse. La crèche domestique se diffuse progressivement la première attestée est celle de la duchesse d’Amalf iConstanza Piccolomini di Aragona en 1567. Les moines fabriquent des personnages en cire habillés de vêtements précieux. Les grandes crèches napolitaines ornées de statues en bois avec des yeux en verre, démontables et refaites chaque année de style baroque connaissent leur apogée au XVIII siècle.

En France, la première crèche mécanisée connue est créée à Marseille en 1775. Elle est constituée de mannequins articulés vêtus de costumes locaux. Pour y ajouter un brin d’exotisme, le créateur y a placé des girafes, des rennes et des hippopotames.

Crèche de Noël domestique©photo Patrick Clermont

Crèche de Noël domestique                                    ©photo Patrick Clermont

Après la période de la Révolution pendant laquelle cette pratique religieuse est interdite, les crèches se multiplient dans les maisons de familles aisées sous forme de boîtes vitrées appelées grottes ou rocailles apparues au cours du XVIIe siècle : les figurines, réalisées en cire, en mie de pain ou en verre filé, apparaissent dans un décor en rocaille . Au début du XIXe siècle, la crèche retourne dans les rues françaises essentiellement sous la forme d’automates mécaniques qui mettent en scène des personnages grotesques. Les crèches provençales avec leurs santons, plus petits et plus rustiques avec multiplication de personnages dans leur costume local représentant tous les métiers de l’époque dans un style naïf, se développent dans les églises mais aussi dans les maisons particulières à partir de 1803.
La démocratisation des crèches domestiques est favorisée au XIXe siècle par la fabrication en série des figurines en plâtre peint et par leur diffusion par les marchands d’objets religieux. Au XXe siècle, la tradition de la crèche de Noël s’est développée dans le monde entier.
Dans la tradition napolitaine, le décor était constitué des ruines d’un temple romain, symbole de la fin de la civilisation antique devant l’essor de la chrétienté. Plus couramment, la crèche prend place dans une grotte ou une étable.

Crèche de Noël de la Cathédrale d'Agen-©photo Patrick Clermont

Crèche de Noël de la Cathédrale d’Agen-©photo Patrick Clermont

Dans les églises chrétiennes, la crèche est généralement installée dans les jours qui précèdent la fête de Noël tandis que dans les foyers, son installation varie selon les régions le premier dimanche de l’Avent, la fête de Sainte-Lucie, deSaint-Nicolas, etc…
On place généralement l’enfant Jésus au centre à minuit le 24 décembre pour symboliser sa naissance, encadré par Marie et Joseph. Ils sont accompagnés d’un âne, ayant transporté Marie enceinte et d’un bœuf qui, selon la tradition, aurait réchauffé le nouveau né de son souffle. Il est notable que la Vierge Marie est très souvent représentée à genoux devant son Fils. On place également dans la crèche des bergers accompagnés de leurs agneaux, puisque c’est à eux que la nouvelle de la naissance du Christ aurait été annoncée en premier. En France, depuis la création des santons en Provence, la scène peut comprendre d’autres personnes, y compris des personnages ou des métiers contemporains.
En installant la crèche, certaines personnes n’ajoutent la figurine représentant l’enfant Jésus que dans la nuit de Noël du 24 au 25 décembre.
Il est fréquent de mettre une étoile au sommet d’une crèche. Cette étoile rappelle celle qui, d’après les écritures, a guidé les trois Mages Gaspard, Melchior et Balthazar qui symbolisent l’ensemble des peuples de la terre. Ils peuvent être accompagnés d’animaux exotiques leur servant de monture soit un cheval, un éléphant ou un dromadaire. Certaines personnes ne les placent qu’à partir de l’Épiphanie .
Dans la tradition chrétienne, on enlève la crèche le 2 février, jour de la présentation de Jésus au Temple de Jérusalem ou juste après la fête de l’Épiphanie.

En vous souhaitant une bonne balade vous trouverez ci dessous le plan des chemins de crèches Agen-Nord.

Carte_du_chemin_des_crèches Agen-Nord©photo Patrick Clermont

Carte_du_chemin_des_crèches Agen-Nord©photo Patrick Clermont

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photosemaine-49_couchez de soleil sur lac de passeligne

photo semaine-49_coucher de soleil sur lac de passeligne     ©photo Patrick Clermont

Alors des volutes de feu
Dévorent d’immenses prairies,
S’élancent, et, du zénith bleu,
Pleuvent en flots de pierreries.

Sur la face du ciel mouvant
Gisent de flamboyants décombres ;
Un dernier jet exhale au vent
Des tourbillons de pourpre et d’ombres ;

Et, se dilantant par bonds lourds,
Muette, sinistre, profonde,
La nuit traîne son noirs velours
Sur la solitude du monde

  • Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894)

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photo semaine48_ Agen dans le brouillard

photo semaine48_ Agen dans le brouillard©photo Patrick Clermont

« Le brouillard a tout mis

Dans son sac de coton ;

Le brouillard a tout pris

Autour de ma maison

Plus de fleurs au jardin,

Plus d’arbres dans l’allée ;

La serre des voisins

Semble s’être envolée.

Et je ne sais vraiment

Où peut s’être posé

Le moineau que j’entends

Si tristement crier. »

 Maurice Carême

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Le président du Sua n’a pas mâché ses mots après le match en tenant les propos suivants : »On est con parce que nous faisons beaucoup trop de fautes et nous donnons trop de points… »

top 14 Agen-Castres 18-23

Agen-Castres 18-23©photo Patrick Clermont

Agen-Castres

Agen-Castres 18-23 ©photo Patrick Clermont

 

En effet le Sua a encaissé sa 3eme défaite à domicile devant Castres. A 4 minutes de la fin du match, Agen menait 18 à 16 et encaissait l’essai de la défaite marqué après une pénalité raté par Kockott et exploitée par le joueur joker de Castres Caminati.

Agen-Castres 18-23©photo Patrick Clermont

Agen-Castres 18-23©photo Patrick Clermont

Le résultat final Agen 18 Castres 23 montre que le jeu d’occupation des castrais a  payé, alors que les agenais n’ont pas su concrétiser les occasions qu’ils ont eues, et ont payés cher les erreurs commises.

Agen-Castres 18-23©photo Patrick Clermont

Agen-Castres 18-23©photo Patrick Clermont

Agen-Castres 18-23©photo Patrick Clermont

Agen-Castres 18-23©photo Patrick Clermont

Agen-Castres 18-23©photo Patrick Clermont

Agen-Castres 18-23 ©photo Patrick Clermont

L’apprentissage et difficile et longue est la route qui peut permettre de rester en top 14.

Agen-Castres 18-23©photo Patrick Clermont

Agen-Castres 18-23©photo Patrick Clermont

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L’angélus du matin

Le bruit des choses réveillées
Se marie aux brouillards légers
Que les herbes et les feuillées
Ont subitement dégagés.

petit matin

photo semaine 45-petit matin©photo Patrick Clermont

L’aspect vague du paysage
S’accentue et change à foison.
La silhouette d’un village
Paraît. – Parfois une maison

Paul VERLAINE (1844-1896)

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Agen- Stade Français©photo Patrick Clermont

Agen- Stade Français                              ©photo Patrick Clermont

Devant près de 8000 spectateurs, le Su Agen à gagné le match contre les champions en titre sur le score de 28 à 23 après 3 défaites consécutives.

Agen vs Stade Français-Agen a créer du jeu©photo Patrick Clermont

Agen vs Stade Français-Agen a créer du jeu                      ©photo Patrick Clermont

Alors que le SU Agen menait à la soixantième minute 28 à 10, les 10 dernières minutes ont été difficiles car Agen a encaissé 13 points dont un essai de pénalité après 4 mêlées consécutives dans ses 22 mètres.

Agen vs Stade Français-Afatia©photo Patrick Clermont

Agen vs Stade Français-Afatia  ©photo Patrick Clermont

Agen vs Stade Français-essai de Sadie  ©photo Patrick Clermont

Agen vs Stade Français-essai de Sadie    ©photo Patrick Clermont

Tout avait pourtant bien commencé puisque Agen menait 6-0 après 20 minutes de jeu.

Agen vs Stade Français-Après cette mêlée l'arbitre accorde au stade un essai de pénalité©photo Patrick Clermont

Agen vs Stade Français-Après cette mêlée l’arbitre accorde au stade un essai de pénalité©photo Patrick Clermont

Agen vs Stade Français-Hamilton en touche©photo Patrick Clermont

Agen vs Stade Français-Hamilton en touche ©photo Patrick Clermont

Agen Francis buteur avec 3 pénalités et 2 transformations réussies©photo Patrick Clermont

Agen : Francis buteur avec 3 pénalités et 2 transformations réussies    ©photo Patrick Clermont

En infériorité numérique car sanctionné d’un carton jaune  après une faute de Giraud,  le Stade Français marquait un essai.

 Essai de Willians pour le stade Français               ©photo Patrick Clermont

Essai de Willians pour le stade Français                              ©photo Patrick Clermont

Les Fautes se succédant, Paris avec 2 cartons jaunes pour antijeu va se retrouver à 13 joueurs. Agen continue à attaquer et marque un essai juste avant la mi-temps pour mener alors 16 à 10.

  Agen vs Stade Français-Francis à l'origine du premier essai               ©photo Patrick Clermont

Agen vs Stade Français-Francis à l’origine du premier essai                   ©photo Patrick Clermont

 

 

Essai  de Lamoulie                 ©photo Patrick Clermont

Essai de Lamoulie                                   ©photo Patrick Clermont

En deuxième mi-temps après une pénalité manquée de Plisson, Agen va marquer son troisième essai.Puis nous avons vu la baisse de régime des dix dernières minutes et les 13 points encaissés.

Agen vs Stade Français-Plisson comme Francis 3 pénalité + 2 transformations réussie©photo Patrick Clermont

Agen vs Stade Français-Plisson comme Francis 3 pénalité + 2 transformations réussie        ©photo Patrick Clermont

Le SU Agen a retrouvé le gout de la victoire avant son déplacement à Pau, le match des promus.

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Coucher de soleil sur le Kiosque du Gravier©photo Patrick Clermont

Coucher de soleil sur le Kiosque du Gravier©photo Patrick Clermont

Le kiosque à musique de l’esplanade du gravier fut construit en 1896. Il est constitué de colonnes de fonte avec des grilles en fer forgé et d’une toiture de zinc. L’ensemble est finement orné de motifs dorés.
Au début du vintième siècle, les concerts en public en journée oû en nocturne deviennent à la mode et permettent le rassemblement de promeneurs et autres noctambules en accueillant les spectacles d’artistes et les concerts de musiciens.
Tombés progressivement en désuétude avec l’arrivée du microsillon, du cinéma, de la radio et de la Télévision, Ils sont le symbole d’une époque révolue qui permettait la convivialité en permettant le rassemblement des Agenais.

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Bordeaux Bègles à gagné à Agen

Bordeaux Bègles à gagné à Agen        ©photo Patrick Clermont

 

Après Toulouse c’est la deuxième défaite à domicile de l’équipe du SU Agen.

Agen-Bordeaux Bègles ©photo Patrick Clermont

Agen-Bordeaux Bègles   ©photo Patrick Clermont

Avec une première mi-temps aux abonnés absent, privés de ballons et coupables de nombreuses fautes dont un carton jaune. Les agenais inexistants en première mi-temps et menés sur le score 19 à 6 n’ont pas eu une seule occasion.

Seurin  homme du match©photo Patrick Clermont

Seurin homme du match                         ©photo Patrick Clermont

Ils ont essayés en vains de réagir après la pause. Mais cela n’a pas été suffisant car après être revenus à 25-16 le SUA s’est inclinés par 31 à 16.

Agen-Bordeaux Bègles ©photo Patrick Clermont

Agen-Bordeaux Bègles ©photo Patrick Clermont

SU Agen dominé en touche©photo Patrick Clermont

SU Agen dominé en touche  ©photo Patrick Clermont

Jamais au cours de ce match le SUA n’a donné l’impression de pouvoir s’imposer.

Agen-Bordeaux Bègles©photo Patrick Clermont

Agen-Bordeaux Bègles  ©photo Patrick Clermont

Bordeaux Bègles:
1 essai Connor
7pénalités, 1 transformation et 1 drop Seurin

SUA 1 essai Joly
3pénalités Francis
1 transformation Guemes

évolution du score

evolution du score

Agen-Bordeaux Bègles©photo Patrick Clermont

Agen-Bordeaux Bègles  ©photo Patrick Clermont

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photo semaine 41: vaches sur le boulevard©photo Patrick Clermont

photo semaine 41: vaches sur le boulevard         ©photo Patrick Clermont

Sur le boulevard de la république à Agen a eu lieu les 10 et 11 octobre 2015 une exposition de vaches plus vraies  que la réalité en copie grandeur nature réalisées en résine et fibre de verre pouvant être exposées à tous les temps en extérieur. Livrée prête à peindre ou peinte selon vos goûts pour décorer vos extérieurs ou intérieurs de maison, bureaux, entreprise, commerce….

Ces vaches grandeur nature peuvent être debout tête haute, tête basse en train de brouter ou encore couchées.

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Pourvoyeuse de richesses, la Garonne loin d’être un long fleuve tranquille peut devenir un véritable fléau car elle est à la confluence de deux types de crues, méditerranéennes ou atlantique. Elle reçoit ces crues généralement en alternance ou peut même les cumuler. En effet lorsque le Tarn et la haute Garonne sont au plus haut alors la Garonne peut devenir le fleuve de France le plus dévastateur. Il arrive que des crues épargnent Toulouse et d’autre se réduisent avant d’arriver à Bordeaux, aucune n’épargne Agen qui devient ainsi la ville la plus inondée de France.
Tout cela s’est vérifié au cours des siècles passés.

Crue à Agen ©photo archive Patrick Clermont

crue à Agen ©photo archive Patrick Clermont

Grégoire de Tours et Frédégaire rapportent qu’il y eut 8 grandes inondations entre l’an 580 et l’an 592.
Aucune indication sur les crues des 6ème et 7ème siècles.
Nouvelles inondations mentionnées en 809,815,821,826,841,852,868,886,891.
Guerres, invasions, pillages, épidémie, intempéries, et inondations étaient le lot des agenais à cette époque.Les crues de la garonne se succèdent à un rythme soutenu:1003,1012,1029,1037,1119,1120,1131,1168,1175,1196,1206,1212,1219,1126,1277,1280,  1295,1306,1338,1347,1356,13621375,1381,1407,1414,1421,1426,1427,1428.
Mais l’inondation la plus importante fut celle du mois d’octobre 1435 ou il est raconté que les bateaux naviguaient par dessus les murs de la ville, l’eau entrait par la porte de la Garonne jusqu’aux jacobins puis atteignait la porte du pin. Nouveaux débordements de la Garonne en 1471 -1476 – 1493 et en novembre 1496 .
Le 16ème siècle commence par la grande inondation de 1501, puis se répète en 1527, 1544, 1548, 1557, 1561, 1566, 1570, 1571, 1590. La dernière crue de ce siècle eut lieu en 1599, crue centennale qui détruit une partie des murs de la ville près de l’église Sainte Hillaire actuelle. A ces inondations s’ajoutent les famines et la peste qui sévit en 1494, 1510, 1511, 1515, 1531 et 1555.
Au XVIIème la première crue,une crue centennale a lieu le 22 novembre 1604.La Garonne détruit 4 ponts, les murailles fortifiées et des maisons dans les quartiers St Georges et St Antoine à Agen .
Ensuite janvier 1616, février 1618, 1623, 1633, 29 et 30 mars 1636, 21 et 22 mars 1640, 24 février 1641, 25 novembre 1645, 11 avril 1646, 9 décembre 1647, 1er mars 1648, crue violente par sa rapidité. le 25 juillet 1652 la Garonne envahit la ville jusqu’au collège des Jésuites.
Lors des inondations du 18 février 1665, le fleuve ne revient dans son lit que le 10 mars.
Les dernières crues du grand siècle eurent lieu en juin 1668, juillet 1678, 1690 et 1693.
Au 18ème siècle les Premières crues démarrent en 1707 et 1709, à la suite d’hivers rigoureux puis février 1711, inondations générales en France dues à des pluies diluviennes, 11 juin 1712 en pleine foire du Gravier.
Ensuite 25 avril 1725, 19 janvier 1728, 10 février 1729, 27 mai 1733, 15 mai 1735, février 1736, janvier et 26 avril 1738, 28 décembre 1740 grande crue causant beaucoup de dégâts, 17 mai 1743, 4 crues la même année soit 13 février – 21 avril – 8 août – 7 septembre 1749, 3 août 1750, 27 avril 1751, 23 mai 1755, 11 novembre 1766, 3 janvier 1768, 17 janvier 1768.
Puis vient La crue du siècle des Rameaux le 5 avril 1770. Neuf jours de pluies torrentielles et de vents violents firent fondre les neiges des Pyrénées voisines. Rapidement la Garonne se mit à grossir, envahissant le Gravier dès le 5 avril. Le vendredi 6 avril, le fleuve entrait dans la ville, renversant le mur d’enceinte entre les portes St Antoine et St Georges. Le couvent et l’église des Cordeliers furent envahis, ainsi que les Augustins et les religieux évacuèrent les couvents. L’eau passait sous les Cornières, encerclait la place du Marché, envahissait les rues Puits du Saumon, St Hilaire et de la Grande Horloge… Les maisons des rues Fon de Raché, Quillou, Maillé, Garonne et St Antoine étaient sous les eaux. Même situation à la Petite Boucherie, au croisement de Cajarc avec les rues Molinier, Grenouilla et des Arènes. Des radeaux furent construits à la hâte pour porter secours et distribuer des vivres aux habitants de ces quartiers, parfois réfugiés sur le toit de leurs maisons.
Le samedi 4 avril, le niveau de l’eau commença enfin à décroître et le Gravier réapparut.
Durant ces 3 jours de grande crue, on vit passer sur les eaux boueuses et déchaînées, des arbres déracinés, des barriques, des charrettes, des animaux et même des humains surpris dans leur maison par la montée des eaux. Les dégâts furent important.
Après cette crue dévastatrice, les crues suivantes des 20 mars 1771, 8 décembre 1772, 31 mai 1777, 30 janvier 1791, 26 décembre 1791, 12 février 1793, paraissent bien insignifiantes.

La première crue du 19 ème siècle eut lieu le 17 décembre 1801, puis suivirent 1802 5 grandes crues successives en février et mars, 5 au 11 février 1807, 15 février 1811, 20 mai 1811, 22 et 23 octobre 1813, 18 janvier 1814, 23 avril 1816, 10 mars 1823, 22 décembre 1825, 8 janvier 1826, 22 mai 1827, 29 mai 1829, 5 février 1833, 31 mai et 1er juin 1835 encore une fois au moment de la Foire, les baraques de la foire furent emportés ainsi que le cirque installé sur la place, puis 30 avril 1837, 6 février 1839, 5 avril 1841, 3 mai 1842, , 13 janvier, 21 février, 3 mars, 2 mai 1843, 9 janvier-9 février-29 février-1er mars 1844, janvier 1845, 16 avril 1948, juin 1848, 2 avril 1850, 9 février 1853, 12 juin 1854, 16 mars 1855, 23 mai 1855, 4 et 20 juin 1855, 1856, 17 janvier 1865, 25 septembre 1866, 20 octobre 1868, 31 juillet 1872, 21 octobre 1872, du 20 au 25 janvier 1873 , du 28 février au 3 mars 1873 , le 13 mars 1873, du 3 au 21 avril 1873, le 15 juin 1874.

Gravure-Porte Saint Antoine crue le 25 juin 1875

Gravure-Porte Saint Antoine crue le 25 juin 1875

La crue du siècle de juin 1875
Après 3 jours de pluies torrentielles aggravées par la fonte des neiges dans les Pyrénées, dans la nuit du mercredi 23 au jeudi 24 juin 1875, l’eau atteignait 11,75m avec un débit de 8000 m3/s. C’est le maximun mesuré jamais atteint. La montée des eaux est de 20 cm/heure . La rue Maillé, St Hilaire, St Antoine, le Quartier des Augustins, la Cathédrale, Ste Foy, les rues du Pin, St Jean, la Plateforme, la Préfecture, les Cornières; Sont épargnées l’église et le quartier des jacobins, le lycée Chaumié, la Halle et la rue des Colonels Lacuée. La Garonne un gigantesque grand lac. Un courant violent déferle sur le Cours St Antoine dans la direction du Pont Canal. Sur le fleuve, on voit passer des meules de fourrages, des animaux, des arbres déracinés. L’eau s’étend jusqu’aux terrassements du Chemin de Fer, et la circulation des trains est interrompue entre Toulouse et Agen.
Vue du coteau de l’Hermitage, toute la ville d’Agen est envahie par les eaux. il y aura 30 victimes dont certaines ne seront jamais retrouvées.

Porte et place Saint Antoine au moment de la visite du marechal président dessin de M. Defoy

Porte et place Saint Antoine au moment de la visite du maréchal président dessin de M. Defoy

Les dernières crues du 19 ème siècle, 25 février 1879, avril 1888, 2 janvier 1889, 4 mars 1890.

Les crues du 20 ème siècle

La Garonne sur le cours Gambetta en 1910©photo archive Patrick Clermont

La Garonne sur le cours Gambetta en 1919©photo archive Patrick Clermont

innondation 1918 ©photo archive Patrick Clermont

Les inondations 1918 ©photo archive Patrick Clermont

Les premières crues réellement dommageables du siècle ont eu lieu en mai 1918, puis le 7 février 1919, le 31 mars 1927, le 14 décembre 1927.

La crue de mars 1930

Crue Agen1930 ©photo archive Patrick Clermont

Crue de la Garonne à Agen en 1930 ©photo archive Patrick Clermont

La première grande crue de ce siècle ! Grossie par le Tarn, l’Aveyron et L’Agout, la Garonne envahit Moissac, Montauban et Agen. L’eau montera jusqu’à 10,86 mètre en quelques heures et dévastera la ville d’Agen qui une nouvelle fois se trouvera sous l’eau à l’exception des Jacobins, du Marché et du Collège Chaumié. Certains quartiers sont rapidement envahis par l’eau débouchant des égouts. Les flots se précipitent dans les quartiers de Sembel et de la Palme avec la force d’un torrent et inondent toute la Ville.

innondation 1930 gravier ©photo archive Patrick Clermont

Inondations en 1930 du gravier ©photo archive Patrick Clermont

En plus des dégâts matériels, on déplore 5 morts sur Agen.

Inondation de 1930 - Prison et rue de Strasbourg ©photo archive Patrick Clermont

Inondation de 1930 – Prison et rue de Strasbourg ©photo archive Patrick Clermont

Le même scénario va se reproduire une vingtaine d’années plus tard en février 1952.

Crue du 3 février 1952 ©photo archive Patrick Clermont

Crue du 3 février 1952 ©photo archive Patrick Clermont

Cette crue se rapproche du record de celle de 1930 (10,55 m contre 10,86 m). Les eaux montent donc, régulièrement, rapidement de l’ordre de 10 cm à l’heure. La crue arriva sur le boulevard de la république, rue grande horloge. Boulevard Scaliger l’eau s’arrêtait devant l’église Sainte Hillaire; Rue Palissy, l’eau envahi le commissariat de police alors que la cour de la cité administrative était sous les eaux.
Dans la ville l’eau atteint des zones que l’on croyait à l’abri, a remonté l’avenue Michelet, inondée jusqu’à la route de Toulouse. Inondé aussi le lycée Palissy alors qu’au carrefour de Jayan, c’était dangereux car il y avait un gros tourbillon.

Inondations en 1952 devant le cinèma Le GALLIA©photo archive Patrick Clermont

Inondations en 1952 devant le cinéma Le GALLIA©photo archive Patrick Clermont

Le gravier sera sous les eaux le 21 mai 1977 et le 15 décembre 1981.

Crue de la Garonne à Agen en 2014©photo Patrick Clermont

Crue de la Garonne à Agen en 2014©photo Patrick Clermont

La  dernière crue en janvier 2014 a été limité à la voie sur berge car la digue a permis de protéger la ville d’Agen.

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photo semaine 40 du 28 septembre au 4 octobre 2015 .

Vu sur la façade samedi matin 3 octobre 2015,  jour du match Angleterre – Australie de la coupe du monde de rugby, le drapeau australien sur la façade d’une brasserie d’Agen.
Vision prémonitoire ou souhait d’un supporteur ?

photo semaine 40 drapeau australien ©photo Patrick Clermont

photo semaine 40 drapeau australien ©photo Patrick Clermont

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La Garonne, au tracé long de 650 km est le plus court des fleuves français.
La Garonne naît en Espagne, en Aragon à 3404 m au Pic d’Aneto dans le Massif de la Maladeta. .Elle entre en France après 50 km, après avoir traversé le massif de Luchon, le Comminges, avant d’atteindre Toulouse et Agen.

La Garonne à Agen

La Garonne est liée à l’histoire d’Agen  ©photo Patrick Clermont

Elle se termine peu après Bordeaux, au Bec d’Ambés, où elle rejoint la Dordogne pour former l’estuaire de la Gironde. Entre Toulouse et Bordeaux le fleuve traverse Castelsarrasin,  Agen,  Tonneins, Marmande, La Réole, Langon et reçoit ses principaux affluents sur la rive droite, le Tarn et le Lot issus du Massif central. Le fleuve est navigable de l’océan à Langon.

Vue générale de la Garonne en 1913©photo archive Patrick Clermont

Vue générale de la Garonne en 1913©photo archive Patrick Clermont

La Garonne à Agen

La Garonne à Agen ©photo Patrick Clermont

Un canal latéral à la Garonne a été construit au XIXe siècle pour joindre Langon à Toulouse avec une liaison avec le Canal du Midi de Toulouse à Sète. La marée se fait sentir jusqu’à Casseuil, soit 12 km en amont de Langon.
Des Pyrénées à Toulouse le fleuve est aménagé pour l’industrie hydroélectrique. Plus récemment, deux centrales nucléaires sont implantées à Golfech et dans le Blayais .

 La Garonne en été  ©photo Patrick Clermont

La Garonne en été ©photo Patrick Clermont

Bien qu’il s’agisse d’un fleuve violent et incertain, au débit irrégulier, la Garonne a été un fleuve navigable.
Depuis les temps anciens la Garonne a connue une grande et importante activité qui est liée depuis toujours à l’histoire d’Agen et de ses habitants.

Lavandière et Bateau lavoir sur la garonne en 1907©photo archive Patrick Clermont

Lavandière et Bateau lavoir sur la garonne en 1907   ©photo archive Patrick Clermont

Lavandiières de la garonne en 1903©photo archive Patrick Clermont

Lavandiières de la garonne en 1903©photo archive Patrick Clermont

La Garonne a vu ses berges occupées et actives dès l’Antiquité. Elle Constitua un axe majeur de transport entre la mer Méditerranée et l’océan Atlantique pour les marchandises et les personnes et a contribué à l’essor de la ville qui s’est développée sur sa rive droite.
Depuis toujours elle a assuré le transport de nombreux produits agricoles comme le vin, les céréales, du sel, du poisson salé, des huiles, des fruits comme le fameux pruneau d’Agen. Lorsque, au printemps, les poissons de mer remontent le fleuve, la pêche était très importante. On pêchait le saumon, l’alose, la lamproie, et l’anguille. Certains villages regroupaient d’importantes colonies de pêcheurs aujourd’hui disparues.

Pêche à l'Alose sur la garonne 1913 ©photo Patrick Clermont

Pêche à l’Alose sur la garonne 1913 ©photo Patrick Clermont

La Garonne est surtout une importante voie commerciale. Elle ravitaille Agen et sa région et exporte ses produits.

Bateau à vapeur sous le pont canal à Agen en 1905©photo archive Patrick Clermont

Bateau à vapeur sous le pont canal à Agen en 1905©photo archive Patrick Clermont

Vapeur sur la Garonne en 1910 ©photo archive Patrick Clermont

Vapeur sur la Garonne en 1910 ©photo archive Patrick Clermont

De 1818 à 1918, des bateaux à vapeur ont navigué sur les eaux pourtant incertaines de la Garonne.

– 6 octobre 1818 : Lancement du service Bordeaux-Langon (5 h 30 de navigation) sur le Garonne ;
– Octobre 1819 : Lancement du Bordeaux-Langon, Langon-Agen sur le Garonne ;
-4 juin 1822 : Lancement de la ligne Bordeaux-Agen sur le Télégraphe ;
-2 juin 1828 : Le Courrier de Marmande fait une visite exceptionnelle à Agen ;
-1er mai 1830 : L’Omnibus fait la liaison Bordeaux-Toulouse ;
-13 avril 1839 : Le Corsaire Noir relie Bordeaux à Agen en 15 heures et 18 escales ;
-Avril 1843 : Le Clémence Isaure fait la liaison Agen-Moissac en 6 heures ;
-25 avril 1843 : Le Clémence Isaure pousse jusqu’à Toulouse
D’abord de Bordeaux à Langon, puis de Bordeaux à Agen, capitale de la moyenne Garonne puis enfin de Bordeaux jusqu’à Toulouse. Les passagers embarquaient depuis un bateau ponton situé quai Baudin .Celui-ci sombra le 21 janvier 1914 à l’occasion d’une crue importante .

Bateau-Ponton sur la garonne de la ligne Agen-Bordeaux en 1905©photo archive Patrick Clermont

Bateau-Ponton sur la garonne de la ligne Agen-Bordeaux en 1905©photo archive Patrick Clermont

Les crues de la Garonne sont pour les agenais des épisodes calamiteux au souvenirs impérissables.
Agen a longtemps été considérée comme étant la ville la plus inondable de France. On trouve une première trace des crues au VIème siècle puis chaque siècle a vu régulièrement le fleuve sortir de son lit. Au 20ème siècles les crues les plus importantes ont eu lieu en 1930 et en 1952 en dépassant les 10 mètres alors que pour la ville d’Agen les problèmes commencent à 7 mètre au dessus de l’étiage. De nos jours la construction d’une digue de protection contre les crues a bouleversé le paysage d’Agen. Alors qu’en 1990 encore, l’esplanade du Gravier se prolongeait en pente douce jusqu’au bord de l’eau, la construction de la voie sur berge surmontée d’un mur de près de 3 mètres de haut a complètement coupé les agenais de leur fleuve. L’objectif de départ était de protéger la ville contre une crue centennale. Les digues ont permis le développement d’Agen-Sud qui a connu un boum immobilier important.
La dernière crue de la Garonne  de janvier 2014 a épargnée la ville grâce à la digue .

La dernière crue de la Garonne en janvier 2014 a épargné la ville grâce à la digue©photo Patrick Clermont

La dernière crue de la Garonne en janvier 2014 a épargné la ville grâce à la digue ©photo Patrick Clermont

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Comme chaque année visite à Visa pour l’image à Perpignan qui met en valeur le travail des photojournalistes dont les nombreuses photos marquent nos esprits.
Merci pour ces photographes qui travaillent pour la liberté de l’information, hélas souvent au péril de leur vie.

photo semaine 37 visa pour l'image ©photo Patrick Clermont

photo semaine 37 visa pour l’image ©photo Patrick Clermont

 

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la Patrouille de France, Patrouille officielle de l'armée de l'air française est basée à Salon de Provence. Elle comprend 9 pilotes, qui volent sur alphajet et 35 mécaniciens.

la Patrouille de France, Patrouille officielle de l’armée de l’air française est basée à Salon de Provence. Elle comprend 9 pilotes, qui volent sur alphajet et 35 mécaniciens.                             ©photo Patrick Clermont

Depuis plus de soixante ans, la patrouille de France sillonne les cieux du monde entier et émerveille des générations de spectateurs.

Elégante, majestueuse, audacieuse, elle impressionne partout où elle se déplace, par ses figures à la fois techniques et esthétiques .

Le spectacle est conçu pour le plaisir des yeux.

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SU Agen à l'attaque   ©photo Patrick Clermont

SU Agen à l’attaque             ©photo Patrick Clermont

En dominant le Racing 92, le SU Agen a obtenu sa première victoire sur le score de 30 à 18.
Malgré l’ouverture du score dès la 2ème minute par le Racing 92 grâce à un essai transformé , le SU Agen a su trouver les ressources nécessaires pour s’imposer. En effet le pack agenais a passé la vitesse supérieure et par sa domination dans les mêlées fermés et dans les zones de ruck,en bénéficiant de libérations rapides, l’équipe d’Agen à mis de la vitesse dans son jeu grâce à un pack mobile et une ligne d’attaque de talent et a remporté ce match très important pour la suite de la compétition.

Agen-Racing93-14

La vitesse des lignes arrières du SU Agen  ©photo Patrick Clermont

 

Essai de ©photo Patrick Clermont

SU Agen Essai de Lamoulie      ©photo Patrick Clermont

 

©photo Patrick Clermont

SU Agen   Tagotago à l’attaque    ©photo Patrick Clermont

 

Agen-Racing93-18

SU Agen  Gros travail de Mike Tadjer  ©photo Patrick Clermont

 

©photo Patrick Clermont

SU Agen  Défense agenaise   ©photo Patrick Clermont

 

©photo Patrick Clermont

SU Agen Marc Andreu va marquer un essai  pour le racing   ©photo Patrick Clermont

Sans négliger le collectif et l’agressivité de toute l’équipe, le grand homme du match a été l’ouvreur sud africain Burton Francis. Auteur de 25 point soit un essai, 5 buts de pénalité, 1 drop et une transformation.

voici la séquence photo de son essai

Burton Francis prend l'intervalle ©photo Patrick Clermont

SU Agen Burton Francis prend l’intervalle         ©photo Patrick Clermont

 

Burton Francis avance ©photo Patrick Clermont

SU Agen Burton Francis avance       ©photo Patrick Clermont

 

Burton Francis va à l'essai  ©photo Patrick Clermont

Su Agen Burton Francis va à l’essai                 ©photo Patrick Clermont

Burton Francis marque l'essai ©photo Patrick Clermont

SU Agen Burton Francis marque l’essai                   ©photo Patrick Clermont

 

 SU Agen Burton Francis buteur©photo Patrick Clermont

SU Agen Burton Francis buteur      ©photo Patrick Clermont

Cette victoire est importante car elle va donner confiance aux joueurs pour pouvoir reproduire cette

prestation dans les match à venir.

Victoire du SUA 30-18 ©photo Patrick Clermont

Victoire du SU Agen 30-18            ©photo Patrick Clermont

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Meeting aérien du centenaire à Agen

Meeting aérien du centenaire à Agen          ©photo Patrick Clermont

Cette journée du centenaire de l’aérodrome d’Agen La Garenne, a été l’occasion, lors du meeting aérien, d’admirer des  avions légendaires qui ont écrit l’histoire de l’aviation.

La patrouille de France

Célèbre dans le monde entier, la Patrouille de France est la Patrouille officielle de l’armée de l’air française.

Sur le tarmac les Alphajets sont aligés devant le Transall©photo Patrick Clermont

Sur le tarmac les Alphajets sont alignés devant le Transall    ©photo Patrick Clermont

la Patrouille de France est la Patrouille officielle de l'armée de l'air française. ©photo Patrick Clermont

Elégante et majestueuse la Patrouille de France impressionne. ©photo Patrick Clermont

Elle est basée à Salon de Provence et comprend 9 pilotes, qui volCélèbre dans le monde entier, la Patrouille de France est la Patrouille officielle de l’armée de l’air française.ent sur alphajet et 35 mécaniciens. Après des essais en novembre 1913, à Buc (78), à bord de Blériot XI, la première patrouille recensée est la patrouille d’Etampes qui comprend trois Morane Saulnier MS-230 et est crée en 1931 par un groupe de moniteurs de l’Ecole de perfectionnement au pilotage, sous les ordres du capitaine Amouroux. Le fruit de leur travail est récompensé par leur participation aux meetings nationaux et internationaux.
La patrouille d’Etampes rejoindra la base de Salon de Provence en 1937 sous la dénomination de « Patrouille de l’Ecole de l’air ».
Après la Deuxième Guerre mondiale, le capitaine Perrier, vétéran de la Patrouille d’Etampes, forme la « Patrouille de Tours » composée de 12 Stampe SV4C, en 1946. Cette dernière retourne à Etampes en 1947 et se voit confier le nom «d’Escadrille de Présentation de l’armée de l’air » par le ministère de l’Air.
Depuis lors, de nombreuses patrouilles acrobatiques voient le jour et de toutes ces patrouilles, c’est la 3e escadre du commandant Delachenal qui aura l’honneur d’être baptisée du nom de Patrouille de France.
La Patrouille de France est confiée successivement à la 2e escadre de Dijon sur Ouragan, premier avion de chasse français en 1954, puis à la 12e escadre de Cambrai en 1955 et 1956 sur Ouragan et Mystère IVA, à la 4e escadre de Bremgarten (Allemagne) en 1956 sur Ouragan, à la 2e escadre de Dijon de 1957 à 1961 sur Mystère IVA et, enfin, à la 7e escadre de Nancy en 1962 et 1963, toujours sur Mystère IVA.
L’année 1956 est une date marquée par les premiers meetings de la Patrouille de France à l’étranger.
En 1957, les mécaniciens de cette patrouille procèdent à l’installation du premier pot fumigène. Les pilotes s’exerceront ainsi à des lâchers de fumigènes de couleur rouge, puis de couleur tricolore dès 1958.
La Patrouille de France reçoit de nouvelles directives à partir de 1959. Désormais, la mission de la 2e escadre de Dijon, dotée de 12 Mystère IVA, est presque exclusivement dévolue à l’entraînement de la Patrouille de France.
A sa demande, la Patrouille de France accompagnera le général de Gaulle lors d’une grande tournée dans les territoires de l’ex-Afrique Occidentale Française, en décembre 1959. La Patrouille visitera le Sénégal, le Mali, ainsi que le Niger.
En janvier 1964, la Patrouille de France est dissoute à la suite de restrictions budgétaires. Or, l’Ecole de l’air de Salon de Provence disposait de sa propre patrouille depuis 1937. Cette « Patrouille de l’Ecole de l’air », évoluant parallèlement à la Patrouille de France, donne l’occasion à l’état-major de pérenniser la Patrouille de France.
C’est M. Pierre Mesmer, ministre des Armées, qui officialise cette « seconde naissance » en février 1964. Dès lors, la Patrouille de France stationnera sur la base de Salon de Provence et elle sera équipée d’une nouvelle flotte de onze CM 170 Fouga Magister utilisés pendant 24 ans (de 1956 au 16/9/1980).
Depuis 1981 l’Alphajet un avion biréacteur né d’une coopération des Avions Marcel Dassault – Breguet Aviation(AMD-BA) et la société allemande Dornier.

la Patrouille de France est la Patrouille officielle de l'armée de l'air française. Elle est basée à Salon de provence et comprend 9 pilotes, qui volent sur alphajet et 35 mécaniciens.

la Patrouille de France comprend 9 pilotes, qui volent sur alphajet ©photo Patrick Clermont.

Disposant d’excellentes qualités de vol, l’avion se révèle alors très maniable et ne présente aucun problème aux vitesses transsoniques. L’avion n’a subi aucune modification fondamentale. Seuls changements notables : la livrée bleu-blanc-rouge, le phare de nez, le viseur qui a été retiré et enfin, le conteneur fumigène fixé sous le ventre. Celui-ci remplace le conteneur canon, permettant ainsi de laisser dans le ciel ce fameux panache tricolore.

la Patrouille de France est la Patrouille officielle de l'armée de l'air française. Elle est basée à Salon de provence et comprend 9 pilotes, qui volent sur alphajet et 35 mécaniciens.

la Patrouille de France est la Patrouille officielle de l’armée de l’air française. ©photo Patrick Clermont

 

Figures de la Patrouille de France ©photo Patrick Clermont

Figures de la Patrouille de France ©photo Patrick Clermont

la Patrouille de France ©photo Patrick Clermont

la Patrouille de France ©photo Patrick Clermont

La patrouille cartouche doré

La Patrouille Cartouche Doré est issue de l'école de l'armée de l'air de Cognac

La Patrouille Cartouche Doré est issue de l’école de l’armée de l’air de Cognac©photo Patrick Clermont

Ce nom vient de l’Escadron de Formation des Moniteurs et de Standardisation (E.F.M.S.) d’où sont issus les trois premiers pilotes, trois moniteurs de L’E.FMS, les Lieutenants Paul-Guy Maneval, Dominique Crochard et Albert Pouzoulet qui avaient formé une patrouille avec trois appareils TB30 EPSILON décorés d’une livrée noire et or et avec Cartouche comme indicatif radio opérationnel de l’E.F.M.S.Toutefois la livrée originale ne dura que peu de temps soit deux démonstrations en 1989 année de création. Les années suivantes seront des appareils prélevés sur les escadrons opérationnels de l’Ecole, aux couleurs réglementaires, qui serviront à la patrouille. Ainsi commença une série qui
durera jusqu’en 1994, date à laquelle les appareils reçurent une livrée particulière bleu et blanc surlignée de jaune, pour les cérémonies du cinquantenaire du débarquement des Alliés en Normandie.
1995 sera l’année de la consécration par ses pairs de cette toute jeune patrouille, puisqu’elle est promue équipe officielle de l’Armée de l’Air. 2011 sera l’année du retour du doré dans la livrée des appareils avec une décoration à base de bleu, d’argent et d’or du plus bel effet.
Actuellement les cinq pilotes de chasse de la patrouille Cartouche Doré sont des instructeurs chevronnés de l’écolede pilotage de l’armée de l’air (EPAA) de Cognac. Parmi eux, on compte un leader qui effectue la totalité des présentations en vol. Il est accompagné de deux équipiers droits et de deux équipiers gauches qui alternent démonstrations, surveillance des vols et commentaires au sol.
Depuis 26 ans, la patrouille Cartouche Doré, se déplace pour les meetings aérien à quatre pilotes, deux mécaniciens et un caméraman.

La Patrouille Cartouche Doré ©photo Patrick Clermont

La Patrouille Cartouche Doré ©photo Patrick Clermont

La Patrouille Cartouche Doré ©photo Patrick Clermont

La Patrouille Cartouche Doré ©photo Patrick Clermont

La Patrouille Cartouche Doré est la petite soeur de la patrouille de France©photo Patrick Clermont

La Patrouille Cartouche Doré petite soeur de la patrouille de France©photo Patrick Clermont

Aux commandes de leur TB30 EPSILON, les pilotes de la patrouille Cartouche Doré évoluent en trio. Le rôle du 4e pilote est d’assurer la logistique et le convoyage du 4e avion remplaçant. Il est aussi là pour veiller à la sécurité des vols et commenter la présentation. Après chacune de leurs démonstrations, ils partent à la rencontre de leur public fidèle et passionné

Spitfire Mk XIX-PS890/UME

Le spitfire PR Mk XIX ©photo Patrick Clermont

Le spitfire PR Mk XIX ©photo Patrick Clermont

Le Supermarine Spitfire fut l’un des chasseurs monoplaces les plus utilisés par la RAF et par les Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale. Il donna lieu à une diversification et à de multiples versions jamais atteintes dans l’histoire de l’aviation.
Les ailes elliptiques du Spitfire lui ont donné une apparence très particulière; leur section transversale mince lui a donné une vitesse impressionnante ; la conception brillante de l’ingénieur Reginald Mitchell mort en 1937 puis de ses successeurs, a fait du Spitfire un avion apprécié par les pilotes. Il a servi pendant toute la durée de la Seconde Guerre mondiale et, avec toutes ses variantes, a été de tous les combats.Plus de 20 300 appareils furent construits et les Spitfire sont restés en service jusque dans les années 1950.

Le spitfire PR Mk XIX était la dernière variantes des Spitfires de reconnaissance photo.©photo Patrick Clermont

Le spitfire PR Mk XIX dernière variantes reconnaissance photo.©photo Patrick Clermont

Le spitfire PR Mk XIX était la dernière version de reconnaissance photographique avec un moteur Griffon et sans doute le plus beau de tous. Livré à la RAF à partir de mi-1944 à peu de temps après la fin de la Seconde Guerre mondiale, il a servi dans la RAF comme appareil de photo-reconnaissance jusqu’au début des années 1950.

Spitfire Mk PR.Mk XIX-PS890/UME©photo Patrick Clermont

Spitfire Mk PR.Mk XIX-PS890/UME©photo Patrick Clermont

L’appareil présenté à Agen est un Spitfire Mk XIX PS890/UME construit comme un PR.XIX avec un moteur Griffon 66 dans l’usine Supermarine Aviation (Vickers) en 1944. Il a été envoyé à la base RAF Benson où il fut stocké le 30 Avril 1945. Le Spitfire PS890 a rejoint le 542ème Escadron de la RAF le 13 Juin 1945 puis ensuite le 81ème Escadron de Seletar à Singapour le 22 Janvier 1951. Puis il a été transféré à La royal Thaï Air Force comme U14-26/97 le 3 Juin 1954. En 1962, il a été donné par le roi de Siam au Musée de l’Air de Claremont en Californie où il a été stocké.
Ensuite il a été reconstruit et équipé d’un moteur Shackleton. Mis en service à nouveau en mai 2002 et exploité par Planes of Fame Museum à Chino en Californie. Enfin il est acquis en 2005 par Christophe Jacquard et est basé à Dijon-Darois en France.

Fouga CM-170 Magister

Le Fouga Magister CM 170 a servi la patrouille de france pendant 24 ans©photo Patrick Clermont

Le Fouga Magister CM 170 avion d’entrainement ©photo Patrick Clermont

Le Fouga CM170 Magister est un avion à réaction subsonique conçu en France au début des années 1950. Dérivé d’un planeur des années 50 (le Fouga) puis d’un moto-planeur (le Sylphe), pour répondre à un appel d’offres de l’Armée de l’Air Française qui avait besoin d’un avion d’entraînement pour les écoles de pilotage de base, il fut développé en biréacteur en 1952 au sein de la société POTEZ AIR FOUGA par les ingénieurs Castello et Mauboussin pour la partie planeur (d’où son appellation: CM170) et Szydlowski, directeur de la société TURBOMECA, pour la partie réacteur.Le 23 juillet 1952 décollage à Mont-de-Marsan du prototype CM 170 R.

Le Fouga Magister CM 170 ©photo Patrick Clermont

Le Fouga Magister CM 170 ©photo Patrick Clermont

Le 23 septembre 1953 l’Armée de l’Air passe une première commande de 100 appareils. Le premier appareil est livré le 20 mars 1956, puis le 6 juin 1956 l’Ecole de l’Air de Salon de Provence reçoit ce nouvel avion pour débuter la formation de base des futurs pilotes de chasse.
Enfin le 19 janvier 1970 l’Armée de l’Air reçoit son dernier Fouga le n° 576. La production totale s’élèvera à 929 appareils fabriqués par 4 pays.
Destiné à l’entraînement des pilotes militaires il est reconnaissable à son empennage arrière en V dit papillon il a été utilisé dans une vingtaine de pays. De nombreux exemplaires sont toujours en service au début du XXI siècle.

Le Fouga Magister CM 170 a servi la patrouille de france pendant 24 ans©photo Patrick Clermont

Le Fouga Magister CM 170 a servi la patrouille de france pendant 24 ans©photo Patrick Clermont

Grâce à ses capacités, le Fouga Magister a été adopté comme avion de voltige de plusieurs patrouilles acrobatiques, dont la Patrouille de France qui l’a utilisé pendant 24 ans (de 1956 au 16/9/1980).

Morane Saulnier MS 406

Morane-Saulnier M.S.406 Swiss air force©photo Patrick Clermont

Morane-Saulnier M.S.406 Swiss air force©photo Patrick Clermont

Premier chasseur français dépassant les 400 km/h, le Morane Saulnier MS 406 fut le premier chasseur moderne à entrer en service dans les unités de l’Armée de l’air, et sans doute l’un des avions de combat français les plus connus de la Seconde Guerre mondiale
En mars 1934 le Service Technique Aéronautique lança un programme de chasseurs monoplaces pour assurer le remplacement des Dewoitine D.500 et Loire 46. Deux projets furent retenus, le Bloch MB.150 et le Morane Saulnier MS 405. C’étaient des monoplans à aile basse cantilever, cabine fermée et train d’atterrissage classique escamotable, mais le Bloch devait recevoir un moteur en étoile Gnome & Rhône 14N de 900 ch et le Morane un Hispano Suiza en ligne.

Morane-Saulnier M.S.406 Swiss air force avion de combat Français de la seconde guerre mondiale©photo Patrick Clermont

Morane-Saulnier M.S.406 avion de combat Français de la seconde guerre mondiale©photo Patrick Clermont

Le MS 405 effectue son premier vol le 8 août 1935 piloté par le fameux Michel DÉTROYAT avec un moteur Hispano Suiza 12Y Grs de 860 ch. C’était un appareil à structure métallique mais dont le revêtement était en aluminium, contreplaqué, et toile pour la partie arrière du fuselage. Il était armé d’un canon de 20 mm dans l’axe du moteur et d’une mitrailleuse de 7,5 mm dans chaque aile, tirant hors du disque d’hélice. Le 20 janvier 1937 volait pour la première fois un second prototype, avec une voilure légèrement modifiée et équipé d’un moteur 12Ycrs. Cet appareil fut chronométré à 443 km/h. En juin 1937 le MS 405 n°01 participa au meeting aérien de Bruxelles-Evère, piloté par DÉTROYAT. Durant ce meeting il fut qualifié de « Meilleur chasseur du monde ». Sur la route du retour son pilote
poussa ce prototype au-delà des 400 km/h.

Morane-Saulnier M.S.406 avion de chasse Français©photo Patrick Clermont

Morane-Saulnier M.S.406 avion de chasse Français©photo Patrick Clermont

Le Ministère de l’Air commanda 16 appareils de présérie dès le 1er mars 1937. Ces appareils, tous livrés en 1937, permirent de tester différentes motorisations, des équipements et des modifications de structure. Le quatrième avion de présérie qui servit de modèle à la version de série MS 406 était équipé d’un moteur Hispano Suiza 12Y-31 de 860 ch doté d’un radiateur escamotable. Et c’est là que le bât blessait ; pour voler plein gaz il fallait abaisser le radiateur mais sa traînée réduisait les performances. S’il était remonté il fallait réduire les gaz pour éviter une surchauffe du moteur !
Les appareils n°12 et 13, sans radiateur semi-rétractable mais avec un Hispano Suiza 12Y-31, furent rebaptisés MS 406H et livrés à la Suisse afin de produire sous licence quatre-vingt-deux chasseurs EFW D«300. Assistée par la Dornier-Werke AG à Altenrhein, l’Eidgenossisches Flugzeugwerk assembla deux cent sept exemplaires du D-3801, une version entièrement conçue en Suisse..
35 MS 405 supplémentaires furent commandés en avril 1937 car Il y avait urgence à rénover l’aviation de chasse française et le marché signé le 12 janvier 1938 portait sur 905 avions dont la construction était répartie entre les SNCAO (fuselage), SNCAC (voilure) et SNCAM (empennage). Mais le MS 406 était un avion complexe à construire, qui demandait 16 000 heures de travail par appareil. Les premiers exemplaires n’entrèrent donc en service qu’en décembre 1938.
Le Morane-Saulnier MS.406 est le premier avion de chasse moderne à entrer en service dans les unités de l’Armée de l’air française, et sans doute l’un des avions de combat français les plus connus de la Seconde Guerre mondiale. Il est le premier chasseur français dépassant les 400 km/h, et l’un des deux seuls types d’appareil français construit à plus de 1000 exemplaires, avec le Potez 63. En septembre 1939.

Morane-Saulnier M.S.406 version suisse©photo Patrick Clermont

Morane-Saulnier M.S.406 version suisse©photo Patrick Clermont

L’appareil présenté ici est une version suisse

L’avion de voltige EXTRA 330 SC piloté par Kathel BRAGEOT

l'avion de voltige EXTRA 330 SC piloté par Kathel BRAGEOT©photo Patrick Clermont

l’avion de voltige EXTRA 330 SC piloté par Kathel BRAGEOT©photo Patrick Clermont

Il est champion du monde de voltige en titre, toutes catégories confondues, lui, c’est : l’Extra 330SC. Cet avion fabriqué depuis 2010 par le constructeur allemand Walter Extra est un petit bijou de technologie de moins de 600 kilos capable de fendre l’air grâce à son moteur Lycoming 6 cylindres de 315 chevaux.L’Extra 330SC est une véritable Formule 1 du ciel grâce à ses performances, son design, et à ses imposants ailerons en carbone sur toute la longueur de l’aile avec ses palettes situées en-dessous, le pilote effectue ses figures avec une précision d’orfèvre sans avoir à forcer sur le manche. Devenu au fil des ans une référence dans le monde de la voltige aérienne, cet avion qui allie dans les airs rapidité et précision.
L’avion sponsorisé par Breitling, est piloté par Kathel BRAGEOT. Bercée dès son plus jeune âge dans le milieu de l’aéronautique, voler était une évidence pour Kathel Boulanger. En effet à 14 ans, Kathel commence à piloter mais doit attendre le jour de ses 15 ans pour s’envoler seule. Elle est alors l’une des plus jeunes pilotes en France !
Elle enchaîne ensuite les licences de pilote privé, professionnel, ses qualifications voltige et instructeur ; Elle se marie le samedi 11 février 2014 à Villeneuve sur lot avec Mikaël Brageot champion de voltige.
la voltige est devenue sa passion et sa réussite se voit en regardant son palmarès .
2004 : Sélection en équipe de France
2006 : 1ère par équipe au championnat d’Europe en Suisse
2007 : Vice-Championne du monde en Espagne
2008 : 3ème à l’International Aérobic Contest Emirats-Unis
2009 : Médaille de bronze au championnat du monde UK
2010 : Vice-Championne d’Europe, Rép. Tchèque
2011 : 3 fois médaillée au championnat du monde, Italie
2012 : 5 fois médaillée et Vice-Championne d’Europe, Slovaquie
2013: Championne du Monde par équipe, médaille de bronze en individuel, Sherman, USA.
Championne de France : 1999, 2007, 2008, 2009, 2010
Vice-Championne de France : 2011, 2012,2013.

l'avion de voltige EXTRA 330 SC©photo Patrick Clermont

l’avion de voltige EXTRA 330 SC©photo Patrick Clermont

Les parachutistes de l’armée de l’air en démonstration

les parachutistes de l’armée de l’air en démonstration©photo Patrick Clermont

les parachutistes de l’armée de l’air en démonstration©photo Patrick Clermont

S’inscrivant dans la longue tradition du parachutisme militaire français, l’équipe militaire de parachutisme de l’armée de l’air contribue grandement au rayonnement de l’armée de l’air aux travers des brillants résultats obtenus sur les circuits de coupe du monde et lors des championnats du monde. Retour sur la formation des parachutistes d’exception.

Fonctionnant sous la forme d’une petite entité de quinze personnes détachées sur la plate-forme de Tallard à proximité de Gap, l’équipe militaire de parachutisme est une vitrine de choix pour représenter l’armée de l’air lors de compétitions nationales et internationales, ainsi de manifestations aériennes.
L’équipe militaire de parachutisme excelle la précision d’atterrissage. S’effectuant généralement d’une hauteur de 1 000 m, la précision d’atterrissage consiste idéalement à toucher avec le talon un cercle au sol d’un diamètre de deux centimètres. Ce cercle est le centre d’une galette électronique qui calcule la distance entre le point d’impact et le centre de la cible. Le classement final est établi en fonction du nombre de centimètres cumulés au fil des sauts.
Chaque année, les parachutistes enchaînent compétitions nationales, internationales et meetings aériens. Présents au meeting du centenaire à Agen, Ils ont été beaucoup applaudi par le public.

Hélicoptère de la gendarmerie EC135

Helicoptere de la gendarmerie EC135 fabriqués par Airbus Helicopters©photo Patrick Clermont

Helicoptere de la gendarmerie EC135 fabriqués par Airbus Helicopters©photo Patrick Clermont

Fabriqués par Airbus Helicopters, le premier fabricant d’hélicoptères civils au monde et l’un des principaux constructeurs d’hélicoptères militaires, l’appareil EC 135 biturbines est utilisés par la gendarmerie nationale , en métropole et outre-mer. Ces appareils sont équipés d’un système de vidéo surveillance très performant et affectés aux missions de sécurité publique générale.
L hélicoptère présent à Agen venait de la base de la gendarmerie aérienne de cazaux et appartient au Groupe Instruction Sécurité des vols (GISV). Le GISV assure la formation des pilotes, des mécaniciens de bord et des opérateurs des systèmes d’observation et de recherche embarqués. Il assure aussi la délivrance des qualifications de type, la formation tactique des équipages pour l’emploi des optionnels embarqués et l’adaptation aux milieux spécifiques d’intervention mer, montagne, zones urbaines. Parallèlement, le GISV assure le contrôle annuel du personnel navigant garantissant son maintien en compétences techniques.

Helicoptere de la gendarmerie EC135 f©photo Patrick Clermont

Helicoptere de la gendarmerie EC135 f   ©photo Patrick Clermont

Le Pitts spécial

Le Pitts spécial est un avion biplan de voltige conçu par Pitts Curtis©photo Patrick Clermont

Le Pitts spécial est un avion biplan de voltige conçu par Pitts Curtis©photo Patrick Clermont

Le Pitts special est un avion de voltige biplan conçu par Curtis Pitts, qui est décédé à l’âge de 89 ans. A sa mort, il était encore en train de travailler sur le prototype du Pitts Special Model 14, un biplace surpuissant équipé d’un moteur russe de 400 ch radial que l’on trouve sur les Soukhoï 31.
Peu d’avions auront marqué leur temps comme le Pitts special, et, de nos jours, l’avion en cours de production est assez proche du modèle d’origine qui a fait son premier vol en 1944.

Le Pitts spécial avion biplan de voltige ©photo Patrick Clermont

Le Pitts spécial avion biplan de voltige ©photo Patrick Clermont

Le Pitts Special a longtemps dominé la voltige mondiale jusqu’à l’arrivée dans les années 1970-1980 de monoplan hautes performances qui l’ont supplanté. Cependant, les Pitts restent compétitifs dans les catégories inférieures et font toujours le spectacle dans les shows aériens du fait de leur allure inimitable et de leur redoutable vivacité.
De nombreux exemplaires ont aussi été fabriqués par des amateurs selon les plans officiels.

Le Pilatus PC-6 Turbo Porter

Le Pilatus PC-6 Porter est devenu un avion légendaire

Le Pilatus PC-6 Porter est devenu un avion légendaire   ©photo Patrick Clermont

 

Le Pilatus PC-6 Turbo Porter devenu un avion légendaire, est connu dans le monde entier simplement comme «Le Porter».
Sa capacité unique de décollage et atterrissage courts (ADAC), sa fiabilité et sa polyvalence dans tous les
conditions météorologiques et tous les genre de terrains ont établi la réputation du PC-6 comme un robuste avion utilitaire. Le Porter est parfaitement capable d’opérer sur les différents types de pistes, non préparées, rocailleuses et courtes, dans des régions isolées, à des altitudes élevées et dans tous les climats. Une construction simple mais solide, des systèmes et fonctionnalités éprouvés, combinés avec une fabrication de précision ont comme résultat la plus haute fiabilité et un entretien minimal.
Que ce soit en haute altitude et par temps chaud ou à basse altitude dans la neige – n’importe où, n’importe quand, vous pouvez compter sur le Porter comme un investissement à vie de haute qualité.

La patrouille swift

le concept de la patrouille swift est de simuler des courses d'avion©photo Patrick Clermont

le concept de la patrouille swift est de simuler des courses d’avion©photo Patrick Clermont

Volant avec le Globe Swift CG-1B un appareil trés dynamique puissant et apte à la voltige et s’inspirant des grands moments de la coupe Schneider, des courses de Reno ou des renaissantes Red Bull Air Races, le concept de la patrouille swift est de simuler des courses d’avion avec Un épais fumigène qui souligne les trajectoires des appareils, avec poursuites à ras du sol, dépassements et virages serrés autour de pylônes ajoutant à la qualité du spectacle.

 la patrouille swift ©photo Patrick Clermont

la patrouille swift ©photo Patrick Clermont

La présentation d’une douzaine de minutes se termine avec quelques boucles et barriques effectuées alternativement par chaque pilote, démontrant ainsi les capacités manœuvrières de la patrouille SWIFT.

Morane-Saulnier MS-733 Alcyon

 

Morane-Saulnier MS-733 "Alcyon" ©photo Patrick Clermont

Morane-Saulnier MS-733 « Alcyon »                ©photo Patrick Clermont

L’Armée de l’air et l’Aéronavale, qui à l’issue de la Seconde Guerre mondiale devaient se reformer, avait besoin d’un avion moderne destiné à la formation de base des pilotes. L’état-major français lança en 1948, un programme pour un avion d’entraînement devant satisfaire les besoins de l’Armée de l’air et de la Marine. En 1949, la firme Morane Saulnier répondit à ce contrat en lançant le développement du Morane-Saulnier MS.733 Alcyon. Le premier prototype MS.730.01 prit l’air en août 1949. Il s’agissait d’un monoplan, à ailes basses et train d’atterrissage fixe. Sa motorisation de 180 ch ne fut pas satisfaisante pour les autorités militaires françaises. Ce moteur Mathis 8G-20 huit cylindres inversés fut donc remplacé par un moteur Argus As 10 de 240 ch sur le nouveau prototype désigné MS.731. Ce choix de motorisation était assez logique car, hormis sa fiabilité, elle était installée sur un multitude d’appareils de liaisons et d’entraînement, notamment le MS.500 Criquet, version française du Fieseler Fi 156 Storch. Cet appareil vola en novembre 1949. Il fallut attendre le début de l’année 1951 pour voir voler les deux prototypes suivants. Le MS.732 disposait contrairement à son prédécesseur d’un train d’atterrissage escamotable. Peu après, en avril 1951, l’appareils de présérie MS.733 vola à son tour. Il fut suivi par cinq autres machines de présérie et enfin d’une commande de 200 appareils: 40 pour la Marine française, 15 pour le Cambodge et 145 pour l’Armée de l’Air, dont 70, équipés de mitrailleuses, prévus pour être utilisés pour l’entraînement au tir alors que d’ autres appareils non-armés furent converti en appareil anti guérilla en Algérie. Ces appareils reçurent la désignation MS.733A. Dans ce nouveau rôle, ils était généralement armés de mitrailleuses, de paniers lance-roquettes et de bombes antipersonnel. Le MS-733 remporta un franc succès comme avion-école militaire, grâce à ses facultés formatrices.
Cet avion connut alors une double carrière : militaire et civile.

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Agen en liesse ©photo Patrick Clermont

Agen en liesse                ©photo Patrick Clermont

Le Grand Pruneau Show est l’occasion pour la ville d’Agen de démarrer 3 jours de liesse le dernier week-end du mois d’aout avec des animations dans les rues, un marché Gourmand et des spectacles gratuits.
Agen Danse, Agen Chante, Agen rit, Agen fait la fête et Agen honore et déguste gratuitement le pruneau.Les distributions de pruneaux tout juste sortis du four remportent toujours un large succès.

Boulevard du pruneau  ©photo Patrick Clermont

Boulevard du pruneau   ©photo Patrick Clermont

Marché Gourmant

Marché Gourmand                  ©photo Patrick Clermont

Les enfants font la fête eux aussi  ©photo Patrick Clermont

Les enfants font la fête eux aussi              ©photo Patrick Clermont

 

Grand-pruneau-show 2015  ©photo Patrick Clermont

Grand-pruneau-show 2015    ©photo Patrick Clermont

 

 

 

 

 

Grand-pruneau-show 2015 ©photo Patrick Clermont

Grand-pruneau-show 2015   ©photo Patrick Clermont

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

dégustation   ©photo Patrick Clermont

dégustation   ©photo Patrick Clermont

Admiration  ©photo Patrick Clermont

Admiration  ©photo Patrick Clermont

Animation  au Grand-pruneau-show 2015  ©photo Patrick Clermont

Animation au Grand-pruneau-show 2015     ©photo Patrick Clermont

Bénabar a enchanté un public qui a submergé la place Esquirol malgré une sono déplorable qui ne lui rendait pas hommage.

Bénabar ©photo Patrick Clermont

Bénabar   ©photo Patrick Clermont

 

Bénabar en concert  ©photo Patrick Clermont

Bénabar en concert  ©photo Patrick Clermont

Cats on Trees un duo de pop rock Toulousain composé d’ une fille Nina qui chante avec une voix envoûtante et un garçon Yohan virtuose de la batterie ont donné des frissons à tous les spectateurs présents. En effet c’est une véritable découverte et une révélation pour beaucoup de personnes.

Cat on trees ©photo Patrick Clermont

Cats on trees  ©photo Patrick Clermont

 

 Cats on trees Grand Pruneau Show 2015©photo Patrick Clermont

Cats on trees Grand Pruneau Show 2015         ©photo Patrick Clermont

 cats on trees ©photo Patrick Clermont

cats on trees   ©photo Patrick Clermont

Daniel Guichard par la douceur et le romantisme de ses chansons .

En conclusion un week end de fête ou tout les participants ont profité de ces instants de bonheur avec les yeux, les oreilles et le palais cette édition du grand Pruneau Show 2015.

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L'essai est tout proche mais une faute de main tueras l'action ©photo Patrick Clermont

L’essai est tout proche mais une faute de main tueras l’action ©photo Patrick Clermont

Sous un soleil de plomb avec une température dépassant les 30 degrés, 11613 spectateurs espéraient une victoire à domicile du SU Agen à l’occasion du derby de la Garonne .
Après La défaite et le cadeau de 20 points à Grenoble, le SU Agen a perdu son premier mach à domicile de la saison face à Toulouse (9-20) , à la suite de deux erreurs en touche et a payé cher son retour en top 14.
Des problèmes en touche associé avec une inefficacité en attaque et malgré un certain manque de maitrise, le promu a prouvé qu’il avait sa place en top 14 même si Agen se retrouve lanterne rouge du classement.
Seule la victoire manque et espérons que la venue du Racing92 permettra au SU Agen de se rassurer en obtenant sa première victoire.

Autre occasion d'essai manquée  ©photo Patrick Clermont

Autre occasion d’essai manquée ©photo Patrick Clermont

Le buteur agenais Francis a marqué les 9 points ©photo Patrick Clermont

Le buteur agenais Francis a marqué les 9 points du SUA ©photo Patrick Clermont

Harinordoquy royal en touche ©photo Patrick Clermont

Harinordoquy royal en touche ©photo Patrick Clermont

 

une dernière occasion et le bonus s'envole ©photo Patrick Clermont

une dernière occasion et le bonus s’envole ©photo Patrick Clermont

Hamilton le meilleur agenais ©photo Patrick Clermont

Hamilton le meilleur agenais        ©photo Patrick Clermont

Touche disputé ©photo Patrick Clermont

Touche disputée   ©photo Patrick Clermont

Derby de la garonneAgen-Toulouse©photo Patrick Clermont

Derby de la garonne Agen-Toulouse ©photo Patrick Clermont

Le pilier Ryan avant sa blessure à la suite d' un placage haut  ©photo Patrick Clermont

Le pilier Ryan avant sa blessure à la suite d’ un placage haut    ©photo Patrick Clermont

 

Affrontement intense ©photo Patrick Clermont

Affrontement intense ©photo Patrick Clermont

 

 

 

 

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 Navigation sur le canal a Agen

Navigation sur le canal a Agen ©photo Patrick Clermont

La navigation sur le canal du midi à Agen entre Bordeaux et Toulouse incite à flâner et à explorer le sud-ouest.

Partez le long du canal sereinement avec ses arrêts pacifiques en profitant d’une croisière tranquille sous les platanes et de la beauté naturelle d’un patrimoine culturel dans cette campagne colorée avec le plaisir de découvrir la gastronomie du Sud-Ouest.

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